Louant son esprit à ses nombreuses envies,
Laissant que trop de place à tout ce qui est finit.
Elle, dont un mot suffit à me donner le vertige.
Emmenant derrière elle de tous les plus charmants
S'ouvrant encore aux rêves d'enfants. Et pourtant
Triste à jamais, piégée par ses nombreux tourments
Offrande à l'envie, son visage dans ma tête.
Inaugurant ce poème dont la médiocrité m'assassine.
Arpentons la routine ensemble toi et moi,
N'imaginons pas l'avenir, vivons ! Pas de trêve,
Obnubilé par l'angoisse je m'arrête regarde-moi ;
Nos yeux qui se croisent valent tous les mots : tu seras mon Êve.


